Après trois jours de repos durant lesquels on a littéralement décédé et éventuellement commencé à trier les photos et bosser sur les textes, nous voici de retour dans l’arène ! On est presque frais, presque reposé, presque immortel. On a survécu à la canicule du premier round, on se sent fort ! En fait on ne sait pas encore ce qui nous attend. Car la pluie couve, elle attend déjà son heure pour nous pourrir la vie. Bon question musique, cette fois encore on va en prendre plein les esgourdes. On va faire des kilomètres à pince pour couvrir toujours plus de groupes. Car en lisant ces lignes, vous venez de mettre les yeux dans un engrenage, vous vous exposez à la lecture de quatre articles regroupant pas moins de 140 groupes avec pour chacun d’eux quelques lignes de texte pour juger de l’ambiance et des photos. Alors chaussez vos plus belles lunettes, servez-vous un petit café ou un bon thé (oui on peut écouter du metal et boire du thé, ce n’est pas incompatible) car voici le moment de chiller dans son canapé quelques minutes pour se rappeler ce qu’on a vécu ou simplement découvrir ce qu’on a raté.

 

PHIL CAMPBELL & THE BASTARD SONS

On avait déjà eu l’honneur de voir le groupe au Forum Vauréal en région parisienne. Le groupe avait alors joué quelques titres issus de sa discographie et des reprises de Motörhead et quelques titres originaux. Pour sa participation au Hellfest la setlist se concentre exclusivement sur l’ancien répertoire de la bande à Lemmy. Le soir même doit avoir lieu l’inauguration de la statue du plus célèbre bassiste/chanteur du paysage rock, ceci n’est surement pas étranger à l’affaire. Le public accueille le groupe de manière très encourageante, c’est pourtant l’ouverture des concerts sur la Mainstage 1, mais les gens sont déjà là. Il faut dire que contrairement aux autres jours les concerts démarrent après 15h, ça aide.

Set List :

Iron Fist (Motörhead cover)

Damage Case (Motörhead cover)

Rock Out (Motörhead cover)

Born to Raise Hell (Motörhead cover)

Ace of Spades (Motörhead cover)

Bomber (Motörhead cover)

Going to Brazil (Motörhead cover)

Killed by Death (Motörhead cover)

Overkill (Motörhead cover)

 

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TYLER BRYANT & THE SHAKEDOWN

Tyler Bryant compte parmi ces Shakedown un nom qu’on connaît : Graham Whitford qui n’est autre que le fils du Whitford d’Aerosmith ! Forcément on était curieux et on est venu voir de quoi il retourne ! La surprise est bonne, le Blues/rock des Américains passe bien l’épreuve du live et le public ne s’y trompe pas à lui réservant l’accueil qu’il mérite sur la Mainstage 2.

https://www.facebook.com/TylerBryantAndTheShakedown

https://www.instagram.com/tbshakedown

 

WORST DOUBT

Pour ce second week-end, la Warzone démarre fort avec les hardcoreux de Worst Doubt. Pas de doute sur le fait qu’on est sur la scène la plus mouvementé du fest, le groupe y faisant largement honneur en lançant pogos et wall of death dès les premières chansons. L’ensemble est agressif et le public est très réceptif.

Setlist :

Extinction

The Tormentor

Despise Death

Filth in the Wound

The Spread

Forged In Suffering

Drown In the Deep

Intro

Imposter’s Reign

Dehumanized

Mindfuck

No Power

 

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 CROWN

Cap à l’Est avec les colmariens de Crown. Avec leur son puissant et une voix planante, on flotte entre musique sombre, ambiance post, indus et tout un mélange musical qui trouve pourtant parfaitement sa place au festival. A l’inverse du groupe précédent, le public est plus posé, mais il n’en semble pas moins conquis. A écouter absolument les yeux fermés !

Setlist :

The Words You Speak Are Not Your Own

Neverland

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 THUNDER

Reformé depuis 2015, le groupe de hard FM du début des 90’s démontre qu’il n’a rien perdu de son savoir-faire en live. Le groupe enchaine ses titres emblématiques avec une belle maestria. Même si sur scène on ne parlera pas d’une débauche d’énergie, on reconnaîtra que l’âge n’a pas amoindri les capacités vocales de Danny Bowes. Le chanteur conserve cette voix qui a fait les beaux jours de la formation et ce, sans forcer.

Set List :

Last One Out Turn Off the Lights

The Western Sky

Higher Ground

The Devil Made Me Do It

Low Life in High Places

Backstreet Symphony

Dirty Love

 

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THE LAST INTERNATIONALE

On ne va pas vous raconter des balivernes (merde je parle comme Macron maintenant !), on n’a pas apprécié des masses The Last International. Pourtant sur le papier toutes les cases étaient cochées, une belle chanteuse, un blues rock à la Janis Joplin et une réelle présence scénique. Mais ça n’a pas pris. Le problème venait principalement de cette chanteuse charismatique qui cassait toutes les mélodies des morceaux avec des vocalises souls. On pourrait presque dire qu’elle nous a « soulée ». (Oui on ose tout, même les jeux de mots pourris). Ce n’est pas qu’on est contre, mais lorsque c’est systématique ça finit par ennuyer et on décroche. A revoir pour vérifier (ou pas).

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THE RUINS OF BEVERAST

 Et c’est là qu’on passe du côté obscur, avec du black-métal bien lourd et bien ancré, Ruins of Beverast. Le groupe flirt avec le doom mais pourtant le mélange se veut bien équilibré permettant à ceux qui préfèrent les bonnes rythmiques d’apprécier tout de même la performance. Visuellement parlant, c’est très chevelu (à un chanteur près !) mais l’ensemble reste assez sobre, et sombre.

Set List :

Ropes Into Eden

Daemon

Anchoress in Furs

Between Bronze Walls

 

https://www.facebook.com/The-Ruins-Of-Beverast-116265971848680/

 

 TRIBULATION

 Tribulation ou l’art du Death-Metal à l’ancienne bien vivant maquillé en mort-vivant. Globalement ça sonne un peu cracra et très saturé, pourtant, ça envoi et ça donne envie de bouger. On retrouve un côté très rock qui limite quelque peu les headbang, mais le visuel sur scène et la performance sont particulièrement appréciables ne laissant pas ou à peine percevoir la longueur des morceaux.

Set List :

In Remembrance

Leviathans

Nightbound

Melancholia

The Lament

Funeral Pyre

Strange Gateways Beckon

Lacrimosa

 

https://www.facebook.com/TribulationSweden

https://www.instagram.com/tribulation_official/

 

UFO

On continue notre voyage dans le temps avec UFO, ce groupe britannique qui a fait basculer le hard rock 70’s dans le metal des années 80. Pour un groupe qui a démarré sa carrière en 1969, on peut saluer leur prestation plus qu’honnête et se dire que même si on n’avait jamais forcément prévu de les voir un jour en live, c’est quand même bien sympathique de croiser un morceau d’histoire du rock.

Set List :

Mother Mary

Only You Can Rock Me

Love to Love

Too Hot to Handle

Rock Bottom

Lights Out

Doctor Doctor

 

https://www.facebook.com/UFOofficial

 

SLOPE

 Retour au champ de bataille de la Warzone avec Slope. Echauffez vos chevilles et c’est parti pour sauter dans tous les sens sur du TRES gros Punk-hardcore. Et pour faire ça bien, on prend deux chanteurs pour deux fois plus de screams et de paroles énervées. Etonnamment, on retrouve quelques solos de guitare plutôt bien placés qui déconstruisent le schéma habituel du style. C’est dynamique et fun à souhait, ce qui donne vraiment envie d’aller se jeter dans le pit.

Set List :

Goodbye Mr. Dandy

Truth Machine

Purple Me

The Void

Trainsurfing

Movin’ Losin’

I’m Fine

Skunks

High Level

Thorns

9/5

Suffer the Ice

 

https://www.facebook.com/slopegang

https://www.instagram.com/slopegang/

 

 STEVE VAI

Steve Vai aura livré un show à son image : précis, calme et virtuose. Le temps n’a pas de prise sur cet extraterrestre musical qui a tant fait pour l’évolution de son instrument. Qu’on aime ou pas, tous les guitaristes doivent quelque chose à Steve Vai. On déplorera un son un peu agressif dans les aigus, lorsqu’on se trouve proche de la scène ça pique un peu. Mais niveau maîtrise on n’en prend plein la vue ! Concernant le show en revanche c’est ultra sobre, pas le genre à sauter partout et à se rouler par terre. C’est presque une messe ici au Hellfest et le public semble apprécier l’ironie que ça représente.

Set List :

Intro

Avalancha

Tender Surrender

For the Love of God

https://www.facebook.com/stevevai

https://www.instagram.com/stevevaihimself

 

INSOMNIUM

 En parlant de messe, celle qui se joue à l’Altar avec Insomnium est tout aussi plaisante. Dans un esprit quelque peu folk, le groupe nous aligne un Death technique parfaitement maitrisé. On y verrait presque quelques bateaux nordiques débarquer sur scène que cela irait parfaitement avec. Un peu de regret d’ailleurs sur l’absence d’éléments scéniques mais les guitares berçantes font largement oublier le visuel pour se concentrer sur la musicalité. Appréciant particulièrement le style, difficile d’y trouver des défauts, si ce n’est que de finir envoutée par la voix du chanteur et le charisme des guitaristes.

Set List :
Karelia (Short version)

Valediction

Mortal Share

Ephemeral

And Bells They Toll

Unsung

Revelation

Pale Morning Star

Rappel :

The Primeval Dark

While We Sleep

Heart Like a Grave

 

https://www.instagram.com/insomniumofficial/

https://www.facebook.com/insomniumofficial

 

WHITESNAKE

À la suite de cette date le groupe va interrompre sa tournée pour cause de santé du batteur. Il était pourtant en forme Tommy Aldridge avec le reste du groupe ce jour-là. Il a même fait un mini solo de batterie prouvant que malgré le temps qui passe il reste une référence en la matière. Le groupe était très attendu par les fans et ils n’ont pas été déçu. Coverdale reste fidèle à lui-même en proposant sont show à l’ancienne, cheveux au vent, très star diva. On a droit à la mise en valeur du guitariste (Reb Beach n’était pas là, seul Joel Hoekstra assurait les parties de grattes) avec de nombreuses envolées, l’atout charme avec une bassiste nouvellement embauchée tout en sobriété… Bref, c’est un show à la Whitesnake, on sait ce qu’on va voir et comme on est venu pour ça, on est content.

Cerise sur le gâteau lorsque Steve Vai qui a joué un peu plus tôt sur la Mainstage 2 vient rejoindre le groupe sur le dernier titre pour un instant de nostalgie. Nous voilà revenu en 1987 le temps d’un final historique. Whitesnake n’aura pas pris de gros risque concernant sa setlist, beaucoup de titres sont issus de 1987, le plus gros carton du groupe.

Set List :

Bad Boys (with « Children of the Night » snippet)

Slide It In

Love Ain’t No Stranger

Slow an’ Easy

Fool for Your Loving

Guitar and Keyboard Solos

Crying in the Rain

Drum Solo

Is This Love

Give Me All Your Love

Here I Go Again

Still of the Night (with Steve Vai)

 

https://www.facebook.com/Whitesnake.official

https://www.instagram.com/whitesnake

 

BURY TOMORROW

 Et pendant ce temps-là, Bury Tomorrow retourne la Warzone. Concrètement dans le pit, c’est toujours le même bazar avec un public remonté à bloc. Le groupe de metalcore cueille le public aux tripes, surtout lors des breakdowns, appuyés par la grosse voix de Daniel Winter-Bates. Les passages plus clairs de Tom Prendergast qui remplace Jason parti l’année dernière semblent encore parfois un peu fragiles mais laisse tout de même entrevoir un avenir prometteur à la formation qui n’a pas perdu de sa motivation et de son envie d’en découdre. Pour les fans, on s’y retrouve largement et l’on apprécie la diversité des morceaux joués piochés parmi les différents albums qui leur sont comptés.

Set List :

Choke

The Grey (VIXI)

DEATH (Ever Colder)

Earthbound

LIFE (Paradise Denied)

Knife of Gold

The Age

More Than Mortal

Man on Fire

Black Flame

Cannibal

 

https://www.facebook.com/BuryTomorrow

https://www.instagram.com/burytomorrow/

 

HELLOWEEN

Pour cette date du Hellfest on est toujours dans la configuration du Pumpkins United cette tournée de réunion qui célèbre les 25 ans du groupe. Du coup c’est un super line up que nous avons sur scène avec trois guitaristes, les actuels Weikath/Gerstner sont rejoint par Kai Hansen et Andi Deris est secondé par le retour de Michael Kiske. Ça fait du monde sur scène, heureusement qu’elle est grande. On pourrait douter de l’efficacité d’une telle formation, mais on constate que ça fonctionne très bien. Le duo de chanteur évite l’écueil de la rivalité enfantine, Kai Hansen se permet même de prendre le chant l’espace d’un titre pendant le medley.

Les musiciens ont la patate et ça se voit ! Ils sont tout sourire, heureux d’être tous ensemble devant ce public du Hellfest aux anges de pouvoir, pour certains, voir pour la première fois les membres historiques du groupe réunie sur une même scène sans pour autant perdre les seconds couteaux de qualité qui avaient pris le relais. Le succès de l’album studio sortie avec cette formule confirme que la magie opère au sein de cet Helloween surboosté.

Côté décors, on appréciera tout particulièrement la citrouille géante sur laquelle trône fièrement le batteur. Avec Whitesnake, Helloween était le concert à ne pas manquer aujourd’hui.

Set List :

Orbit

Eagle Fly Free

Dr. Stein

Save Us

Walls of Jericho

Metal Invaders / Victim of Fate / Gorgar / Ride the Sky

Heavy Metal (Is the Law)

A Tale That Wasn’t Right

Best Time

Power

Future World

How Many Tears

Rappel :

I Want Out

 

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https://www.instagram.com/helloweenofficial

 

SEPTICFLESH

Place au Death bien lourd avec les grands de Septicflesh. Double pédale, grosse voix bien grasse et fonds orchestraux font leurs effets dans un cocktail puissant et détonnant devant un public très réceptif. Les passages plus clairs laissent entrevoir un moment de communion et d’échange entre musiciens et public, à l’instar des passages mélodiques plus lourds qui laissent les têtes headbanguer d’elles-mêmes. En somme, même lorsqu’on ne connait pas ou peu, on se laisse facilement embarquer dans un univers où il ne manquerait que quelques instruments classiques pour donner tout son sens et sa magnificence. Peut-être la scène est-elle un peu petite pour que le groupe se dévoile intégralement ?

Set List :

Hierophant

Pyramid God

Portrait of a Headless Man

Neuromancer

The Vampire from Nazareth

A Desert Throne

Martyr

Communion

Anubis

Dark Art

 

https://www.facebook.com/septicfleshband

https://www.instagram.com/septicflesh_band/

 

 SCORPIONS

 Incontestablement le groupe le plus attendu de la journée, Scorpions a rassemblé les foules devant la mainstage. Bien que l’on devine une moyenne d’âge proportionnelle aux nombres de fans de la première heure présents dans le public, l’énergie et la symbiose avec le groupe sont exemplaires. La performance est largement à la hauteur de nos attentes et la setlist se laisse très bien dérouler, permettant de pousser la chansonnette tout le long en chœurs. On apprécie particulièrement la dernière de Rock You Like a Hurricane avec Phill Campbell, faisant la transition pour ce dernier avec son discours pour la cérémonie de dépôt des cendres dans la statue de Lemmy sur le site. Un final rempli d’émotion rappelant à quel point il est également important de profiter des groupes que l’on apprécie, avec ce type d’évènement.

Set List :

Gas in the Tank

Make It Real

The Zoo

Coast to Coast

Seventh Sun

Peacemaker

Bad Boys Running Wild

Delicate Dance

Send Me an Angel

Wind of Change

Tease Me Please Me

Rock Believer

New Vision

Blackout

Big City Nights

Encore:

Still Loving You

Play Video

Rock You Like a Hurricane (with Phil Campbell)

 

https://www.facebook.com/Scorpions

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JERRY CANTRELL

Il est un peu tard et on en avait plein les bottes. Du coup nous ne ferons qu’un court passage parce que rater un nom comme Jerry Cantrell c’est limite impardonnable. Le set a lieu pendant celui des Scorpions, du coup la Valley n’est pas totalement pleine, mais on estimera tout de même qu’elle l’est aux trois quarts permettant d’apprécier le degré de notoriété du monsieur.

Le son n’est pas fou-fou, mais il va en s’améliorant et au moment de quitter la Valley pour nous rendre en Altar pour retrouver Therion on note que tout va pour le mieux de ce côté-là. Alice In Chains aura forcément été très représenté dans la setlist de ce soir pour le plus grand bonheur du public qui de toutes façons est principalement là pour ça.

Set List :

Atone

Them Bones (Alice in Chains song)

Psychotic Break

We Die Young (Alice in Chains song)

Check My Brain (Alice in Chains song)

Cut You In

My Song

No Excuses (Alice in Chains song)

Man in the Box (Alice in Chains song)

Down in a Hole (Alice in Chains song)

Had to Know

It Ain’t Like That (Alice in Chains song)

Got Me Wrong (Alice in Chains song)

Brighten

Would? (Alice in Chains song)

Rooster (Alice in Chains song)

 

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THERION

Le premier truc qu’on se dit lorsqu’on arrive pour le show de Therion c’est que c’est un peu le bordel sur scène. Ça bouge beaucoup, pas toujours de manière très synchronisé et l’ensemble donne l’impression d’un cirque grotesque avec des costumes bigarrés et des postures exagérées. Musicalement en revanche c’est propre, très bien exécuté et maîtrisé. Comme si le visuel venait contredire le sonore. Au final le groupe s’en sort très bien et donne envie de les revoir sur une tournée plus personnelle pour éventuellement profiter d’une scénographie plus travaillée et une setlist un peu plus longue.

Set List :

The Rise of Sodom and Gomorrah

Tuonela

Birth of Venus Illegitima

Leviathan

Ginnungagap

Son of the Sun

Lemuria

Asgård

Wine of Aluqah

Cults of the Shadow

To Mega Therion

 

https://www.facebook.com/therion

https://www.instagram.com/therionband

 

WARDRUNA

 Wardruna qui passe juste après Scorpions, c’est le dépaysement total. Après un show rock et clinquant, place à un univers folk beaucoup plus doux et sombre. Vu de près, on ne voit pas grand-chose, la scène étant à la limite d’être plongée dans le noir complet. On note tout de même un travail important sur la mise en scène, la disposition des nombreux artistes et une mise en avant des instruments plus traditionnels. Mais en s’éloignant un peu, l’ambiance sur le fest est autrement prenante. Imaginez, une musique puissante qui résonne dans la pénombre et qui vous accroche aux tripes, vous berçant au milieu du plus grand festival de France. C’est là que l’on comprend, Wardruna ça ne s’écoute pas, ça se vit. Frissons garantis, à voir absolument !

Set List :

Kvitravn

Raido

Skugge

Heimta Thurs

Tyr

Isa

Lyfjaberg

Fehu

Voluspá (Skaldic Version)

Rotlaust tre fell

Helvegen

 

https://www.facebook.com/wardruna

https://www.instagram.com/wardruna/

 

Ambiance de cette journée :

Photos/report par : Shate Newton / Vassago

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