Dernier jour de festival, dernier jour de cuisson. Si la veille, les promesses de chaleur se sont avérées légèrement surestimées, le pic du jour, encore plus élevé, sera atteint sans échappatoire possible. Les scènes principales seront le théâtre d’une programmation plus mainstream que les autres jours tout en continuant de marteler le bouton nostalgie sans concession. Les 4 autres scènes seront quant à elles aux antipodes les unes des autres, faisant de ce dernier jour une clôture bien plus simple dans le choix de se terminer.
RESOLVE [Photos : Shatenewton]
La Mainstage 2 s’embrase dès midi avec la déferlante Resolve.
Croisés chez eux dans le Rhône en fin d’année 2025, on retrouve les lyonnais de Resolve sur la Mainstage 2 pour lancer notre dernière journée orientée Metal Moderne. Depuis, ils ont soufflé leurs 10 bougies.
Ça cogne déjà bien à la mi journée sur les Mains. Les lances à eau sont de mise. Le set se lance comme à son accoutumée avec du Édith Piaf. Ça part direct en pyro malgré la chaleur et ça rend bien. Le set est aussi bien dantesque au vu de la durée, ça envoi du bois. A noter également la présence de la petite dame qui signe et qui s’éclate à fond.

SUBLIME CADAVERIC DECOMPOSITION [Photos : Shatenewton]
La légende du Grind français sort les tripes pour réveiller l’Altar.
Monument du Grindcore Goregrind Français, Sublime Cadaveric Decomposition porte haut nos couleurs depuis 30 ans cette année. Si leurs débuts piochent dans les caractéristiques classiques du genre, ils outrepassent rapidement les limites, en ajoutant de la technicité et des variations musicales tout en abordant des sujets de fond, s’éloignant progressivement d’un champ lexical habituellement provocateur. Petit extrait ici de leur passage au Motocultor de l’année dernière.
On arrive sur une Altar qu’on pensait prise d’assaut avec la chaleur mais la crainte du bourrin semble prendre le dessus. C’est bien dommage parce qu’ils sont trop peu nombreux cette année à représenter le genre. Donnez-nous du crade. Parce qu’eux sont heureux de nous voir nombreux.

THY LIGHT [Photos : Shatenewton]
Le DSBM brésilien prend vie sous la Temple avec l’expérience immersive de Thy Light.
Référence mondiale du DSBM (Depressive Suicidal Black Metal pour les non initiés), les brésiliens de Thy Light ne sont que les 3ème représentants de ce sous genre (DSBM et DBM confondus). Mouvement habitué aux titres longs et atmosphériques, la setlist devrait se tenir sur un post-it.
La scène parsemée de chandelier accueille notre équipe liturgique encapuchonnée. L’ambiance musicale se pose progressivement. Partie d’un simple cri, la densité passe par plusieurs étapes amenant à un ensemble dense mais sous contrôle. Les phases plus atmosphériques sont également bien appréciables avec le petit courant d’air dans le dos à l’entrée des tentes.

FULCI [Photos : Shatenewton]
Entre héritage old school et efficacité moderne, Fulci fait parler les décibels.
Inspirés par le maître du cinéma d’horreur gore Italien Lucio Fulci auquel ils doivent leur nom, les gars de Fulci viennent présenter leur Brutal Death Metal, mélangeant brutalité Old School et Groove moderne. A la tête de 5 albums en 13 années d’activités, leur progression change de dimension post-Covid avec une productivité accrue et un rayonnement impressionnant.
Les tentes sont encore préservées de l’affluence. Sans doute en lien avec la brutalité sonore qui y est proposée. Ça montre sur scène comme en répète, sans artifice, avant une intro sur synthé et une montée progressive de l’instru. Fiore débarque et ça part direct dans un son ultra dense mais à rythme humain. De quoi headbanguer gentiment. La suite me donnera forcément tort.

DRAIN [Photos : Vassago]
La Warzone perd rapidement le contrôle sous les assauts festifs de Drain.
Pépite de la nouvelle génération de la scène Hardcore Crossover, Drain mélange un Thrash typique des années 80 et une musique ultra énergétique, le tout dans un mood festif et positif. Réputés pour faire monter pléthore de personne sur scène, on pense fort aux costauds qui vont gérer tout ce monde en sortie de barrière.
C’est déjà bien la guerre sur la Warzone dont la zone de mosh pit est déjà inaccessible. Et pour cause, les Californiens balancent tout ce qu’il faut pour que ça saute dans tous les sens et que ça mouline jusqu’à la luxation.

SCOUR [Photos : Shatenewton]
Scour prouve que le mélange des genres peut accoucher d’une machine de guerre.
Pas le 1er supergroupe de cette édition, Scour a la particularité de rassembler certes des pointures, mais toutes issues de genres différents (Thrash, Black, Metalcore ou encore Grindcore). De tout cela naît un Metal brutal, libéré de tout artifice, mélangeant le Black et le Grindcore derrière un Phil Anselmo hors registre habituel.
Intro sur violon angoissant, on tombe sur une Temple remplie mais rien de plus normal vu le line up. Beaucoup de badaud sont surpris de voir Phil sur cette scène. Le mec est vraiment versatile. Côté instru ça claque sévère côté batterie et les grattes génèrent à la fois ce qu’il y a de mieux dans la lourdeur et le chirurgical.

THE ATARIS
Entre nostalgie et mélodies ensoleillées, The Ataris apporte une bouffée d’air frais.
Groupe emblématique du Punk Rock Mélodique des années 2000, les américains de The Ataris viennent avec leur son nostalgique et bienveillant derrière la voix indissociable de son frontman de toujours, Kris Roe.
A l’image de Simple Plan en 2024 ce genre donne forcément le smile. Le petit nuage qui passe en même temps soulage les organismes et permet de s’imprégner de l’esprit été Californien. Juste dommage que la fosse soit légèrement dépeuplée au plus chaud de la journée. Et ça se sent côté scène que les mecs ont envie de vite remplir le contrat.
BLACK VEIL BRIDES [Photos : Shatenewton]
Black Veil Brides impose son esthétique spectaculaire malgré une chaleur écrasante.
Parmi ces groupes de renommée mondiale qui manquaient au tableau de chasse du Hellfest, voici Black Veil Bride et son Metal moderne, mélangeant Hard Rock, Metal Alternatif et Glam Metal Moderne. Leur dernier album, Vindicate, a fait l’objet d’une petite chronique par nos soins juste ici.
Ouverture sur Toccata et fugue en ré mineur de JS Bach et on retrouve une fosse motivée pour accueillir Andy et sa bande. Cette chaleur est une vraie plaie, le public ne parvenant pas (plus?) à soutenir les artistes à la hauteur de ce qu’ils proposent. Pourtant ça continue de se stacker au fur et à mesure du set.

GEHENNA [Photos : Shatenewton]
Gehenna distille son Black Metal sombre entre héritage atmosphérique et violence contenue.
Créé dans les années 90 par le trio Sanrabb, Dolgar et Sir Vereda qui deviendra très rapidement un duo suite au départ du dernier. Un premier line up sortira 2 albums. Les têtes se succèdent ensuite avec les sorties. Leur son est impacté directement, parti d’un Black Metal Atmospheric Symphonic, il se verra évoluer progressivement vers un Blackened Death bien plus brutal. A noter que le line up originel de Gehenna se reforme en 2024 avant de refaire quelques festivals. Avec aucun nouveau titre depuis plus 10 ans, peut être qu’un 7ème album serait une bonne nouvelle ?
La description du groupe sur le site du Hellfest disait qu’on allait perdre quelques degrés avec leur passage… si seulement c’était vrai. La transition inter tente peine à remplir. Une sorte de mélopée diphonique et lugubre se fait entendre avant l’arrivée des têtes cendrées. Comme attendu, on n’est pas sur un Black à faire fondre le médiator. On pourrait presque dire que l’ambiance est chill.

SIX FEET UNDER [Photos : Shatenewton]
La Temple retrouve la voix d’un pionnier avec le retour de Six Feet Under.
Projet parallèle de Chris Barnes depuis 1993, Six Feet Under devient son unique objectif après la fin de sa collaboration avec Cannibal Corpse (on en dira pas plus). Bien que son aspect Death Metal soit parfois discuté à cause d’un aspect un peu trop “Rock’N’Roll”, il reste un poids lourd du mouvement des années 90 et Barnes comme un pionnier du chant guttural. Leurs 2 derniers albums, Killing for Revenge (2024) et Next to Die (2026) pourraient laisser paraître un léger renouveau attendu depuis un certain temps par leurs détracteurs de toujours.
Les mecs s’échauffent avec l’intro de Run to the hell discrétos, mais tout le monde réagit. La Temple ne désemplit plus, bien au contraire. Côté scène, pas le temps de douter, ça growl comme un ours qui sort d’hibernation parsemé de petit “hé hé hé hé” fort et nasillard. Les instru lâchent des riffs lourds et efficaces pendant que la batterie nous assène une rythmique telle la guillotine qui vendrait nous lécher le cou. La suite passera parfois par des moments bien Groovy et sympathiques.

THREE DAYS GRACE [Photos : Shatenewton]
Matt Walst et Adam Gontier font revivre deux décennies de souvenirs avec Three Days Grace.
Assurance d’un nouvel instant suspendu sur les Mains, les Canadiens de Three Days Grace viennent ouvrir la boîte à souvenir des années 90/2000. Machine à hit avec leur mélange de Rock et Metal Alternatif aux multiples facette, ce 1er passage à Clisson ne passera pas inaperçu, d’autant que le groupe fait le pari depuis 2024 d’un duo de voix composé des chanteurs Matt Walst et Adam Gontier, représentant jusqu’alors les 2 phases du groupe. Un aperçu de leur passage fin 2025 à Paris avec les copains d’Ashen.
A peine le temps de sortir de l’Altar qu’on entend au loin l’iconique intro de Animal I Have Become : lunaire ! Le temps de rejoindre le pit photo au pas de course, on voit l’engouement loin d’être négligeable sur l’ensemble de la fosse. Les classiques s’enchaînent, Matt et Adam se partagent les paroles, quelle que soit l’époque du titre. Encore une énorme bouffée de nostalgie.

RISE AGAINST [Photos : Shatenewton]
Entre nostalgie et énergie intacte, Rise Against fédère une foule conquise.
Toujours sur les scènes principales, on change un peu de style mais pas le mécanisme à souvenir. Nul doute que nous sommes nombreux à travers la planète Rock/Metal (et en dehors) à avoir touché un jour de près ou de loin à un certain Guitar Hero et le titre Prayer Of The Refugee qui nous aura fatalement amené à écouter les américains de Rise Against et leur Punk Rock Mélodique.
Le pire de la chaleur est passé, conséquence les scènes principales ne désemplissent plus, bien au contraire. Et pour cause même époque et ambiance proche. Tout marche dans leur répertoire. Tim McIlrath ira prendre un semi bain de foule. Prayer of the refugee fera évidemment sensation. Un autre instant, en acoustique, fera taire le festival. Savior clôturera magistralement leur passage.

ARCHITECTS [Photos : Shatenewton]
Architects déroule son arsenal entre violence retrouvée et hymnes incontournables.
Figure de proue de la scène Metalcore moderne mondiale, Architects passe pour la 4ème fois sur les scènes principales de Clisson, toujours plus haut dans l’affiche. Depuis leur dernier set et d’un album, The Sky, the Earth & All Between, retour d’un son plus agressif tout en conservant les éléments mélodiques développés sur les albums précédents.
Plus de départ que d’arrivée. La fosse est quasi complète. Le set commence progressivement pour ce mettre en jambe, mais nous sommes rapidement mis à contribution en mettant genoux à terre pour un premier jump. Les titres aux riffs lourds s’enchaînent rapidement. Beaucoup de classiques seront évidemment présents et Animals clôturera le set en apothéose.

POSSESSED [Photos : Sartemys]
Possessed rappelle à la Temple pourquoi son nom appartient aux fondations du Death Metal.
Impossible de ne pas s’arrêter dans un lieu où Jeff Becerra joue. Exemple de résilience depuis de nombreuses années par son parcours personnel, il le fait en plus au sein d’un des groupes les plus importants de l’histoire du Death Metal qu’est Possessed. 3 grandes phases composent leur histoire. Une première avec Jeff au chant avant son accident qui verra naître 2 albums, Seven Churches et Beyond the Gates, considérés comme fondement du Death Metal, avant de se séparer en 1987. Viendra ensuite une tentative de Mike Torrao, guitariste fondateur, pour relancer le projet début 90 avec un nouveau line up mais sans grand succès. Le groupe restera inactif pendant près de 15 ans avant que Jeff relance le tout avec les membres de Sadistic Intent. Bien que les instrus autour de M. Becerra aient évolué avec le temps leur présence ici ce soir prouve que le choix de repartir, même du fond de son fauteuil indissociable de sa propre personne, est un succès.
Si la tente n’est pas forcément débordante, on voit dans le regard de l’auditoire entassé devant la scène que leur présence dépasse le cadre du simple concert. Pour autant, ils sont également là pour se faire retourner la tête et la setlist piochant dans ces 2 galettes légendaires leur délivre ce qu’ils réclament.

MARDUK [Photos : Shatenewton]
Marduk offre une démonstration de force sombre et implacable avant le dernier acte.
Pilier du Black Suédois, Marduk présente un pendant profondément rapide, agressif et militaire, souvent associé à une esthétique de guerre, de blasphème et d’obscurité, s’éloignant ainsi des codes de l’école voisine norvégienne. Avec plus de 35 ans de carrière et 15 albums, leur dernier, Memento Mori, est à prendre comme une synthèse de leur histoire.
Il reste encore pas mal de survivants pour cet avant-dernier acte blasphématoire. Il faut d’ailleurs être solide pour recevoir ce qui est envoyé par nos amis suédois. Pas de concession dans ce mur sonore qui nous arrive de front. Les phases plus mélodieuses n’ayant que pour effet de nous faire chuter et nous finir par la même occasion.

ACID BATH
Le Sludge culte d’Acid Bath vient refermer les scènes alternatives avec une aura unique.
Nous quittons les scènes alternatives avec du Sludge et un de ses plus grands défenseurs, Acid Bath. Malgré une carrière très courte (actifs de 91 à 97), le groupe a acquis un statut légendaire grâce à son mélange de Sludge, Doom, Death, Grunge et Rock Psychédélique. Leur reformation en 2024 avec 3 des membres fondateurs ne passe bien évidemment pas inaperçue. L’occasion pour l’orga du Hellfest de faire venir pour la première fois en France les natifs de Houma.
En provenance de Marduk, le changement est comment dire… subtile. Les gens sont paisibles ici mais tel l’oiseau de mauvaise augure que je suis, un petit problème technique stoppe momentanément le show. Tout cela repart sans pression et la redescente de fin de festoche peut se poursuivre sereinement.
NAPALM DEATH [Photos : Shatenewton]
Une dernière dose de furie avant le silence avec la légende Napalm Death.
Morceau d’histoire à l’origine du Grindcore, voici Napalm Death. Le dernier morceau de brutalité de l’édition est peut être également le plus gros par sa légende et sa vision pure de la violence musicale. Une belle façon de s’achever avec panache.
Amie violente, ami violent, nous sommes rassemblés pour la dernière fois sur cette Altar. Présents en nombre pour terminer cette édition avec la quintessence de la brutalité. Ça démarre sans gant, on appuie sur on, potard à fond et on balance tout en mode matière première sur circuit court.

MAYHEM [Photos : Shatenewton]
Mayhem referme la Temple avec l’aura sombre d’une légende du Black Metal.
Parmi les groupes les plus célèbres et controversés de l’histoire du Black Metal, Mayhem ferme les tentes cette année. Outre les événements tragiques et violents au début des années 1990 qui ont largement contribué à leur réputation mythique, ils ont également participé à la définition de l’image du Black Metal moderne : corpse paint, pseudonymes, atmosphère misanthrope et approche radicale.
Alors que sa voisine est déjà en cours de démontage, nous sommes face aux dernières déco de la Temple, notamment un écran en fond de scène pour la première et dernière fois de l’édition ici. Il diffuse caveaux, squelettes et autres représentations de la mort. Toute l’instru arrive couteau entre les dents et nous agressent une ultime fois. Attila arrive en une sorte de haut dignitaire ecclésiastique du Black. Il fait étalage de toute sa palette vocale, scream, growl et envolé lyrique, tout y passe. Il changera plusieurs de tenue au passage. Nous le quitterons en militaire ensanglanté.

THE OFFSPRING
The Offspring referme le festival avec une dernière dose de Punk Rock générationnelle.
3ème passage en 5 éditons, le groupe de Punk Rock légendaire The Offspring atteint enfin le statut de tête d’affiche, qui plus est celle qui clôture le fest. Leur discographie interminable, remplie de titres plus emblématiques les uns que les autres, est bien la preuve, s’il en fallait une, de l’aspect intemporel et inépuisable de leur musique. Sorti en 2024, Supercharged, ravive les souvenirs des fans au travers de “nouveaux” titres emprunts des sons qui ont bien fonctionné par le passé.
Annoncé la veille, la clôture sera purement musicale, sans feux d’artifices. Pour autant le peuple est rassemblé pour terminer cette dernière séance. Pas de grande surprise dans la setlist, quasi identique à leur passage de 2024. Après est-ce un mal, à l’image de Limp Bizkit la veille, de contenter les fans avec les titres qui les ont marqués ? La nouveauté est du côté des covers avec notamment des titres hommages à Ozzy mais également l’étonnante reprise de Love Story de Taylor Swift, générant un mosh pit pour le moins atypique.
Clap de fin pour cette 19ème édition du Hellfest. D’autres groupes nous aurons échappés à nouveau dans cette dernière ligne droite, principalement à cause de la fatigue et de la météo, mais également par qualité du line up. Pour n’en citer qu’une partie, il y avait beaucoup de groupes en devenir français, Tempt Fate (Death/Thrash), Not Scientists (Punk Rock), Silhouette (Black), Alta Rossa (Post) ou encore Revnoir (Metalcore). Des grands noms sont également manquants comme Down (Sludge Américain) ou Bad Omens (Metalcore Américains dont le refus de photographe démotivera en fin de festival). Enfin, l’année 2024 avait frustré les festivaliers par l’absence de feux d’artifice, cette année l’interdiction de ces derniers sera plutôt bien acceptée, surtout avec les annonces qui ont suivi. 2027 sera l’édition anniversaire des 20 ans. On passe de 6 à 10 scènes, les 4 scènes thématiques recevront leur jumelle respective, pour se dispatcher la bagatelle de 300 groupes, toujours sur 4 jours, toujours pour la même jauge de festivaliers et sur un site qui ne s’agrandira pas (une réorganisation des espaces sera bien sûr effectuée).
P.-S : L’intégralité des pass 4 jours est sans surprise partie en moins de 2h le 07/07 dernier.
Encore merci aux Hellfest au sens large, de l’organisation aux bénévoles, que ce soit pour la gestion des 4 jours comme pour toutes les actions nécessaires en amont le reste de l’année, pour la gestion des festivaliers comme pour nous, médias de tout genre. Une dernière chose à dire ? Vivement la vingtième !





