Aux Cuizines, la rentrée s’est faite sous le soleil. Une soirée en deux temps, avec Gabriel Gosse en ouverture, véritable découverte, puis David Walters, qui a fait souffler un vent des Caraïbes sur Chelles.

GABRIEL GOSSE
Je ne connaissais pas Gabriel Gosse avant ce soir, et c’est une belle découverte. Ce guitariste s’impose peu à peu sur la scène Jazz française. Avec MOJO, son deuxième album, il mêle Jazz, Funk et touches électroniques. Un disque énergique, aux harmonies délicates. Sur scène, avec ses deux musiciens, il passe du chant à de longues envolées de guitare, avec un jeu précis et plein de surprises. Le public adhère dès les premiers morceaux, et la soirée est lancée.


Tout en maîtrise

DAVID WALTERS
Puis David Walters monte sur scène. Installé à Marseille, avec des racines caribéennes, il mélange depuis des années Folk, Électro et rythmes antillais, et chante surtout en créole. Il vient présenter Ti Love, son nouvel album sorti en janvier et écrit en partie en Martinique. Fatoumata Diawara y fait une apparition, tout comme Keziah Jones, qu’il présente comme son mentor.
Ils sont trois sur scène : David Walters à la guitare et au chant, un batteur et un claviériste aux synthés. On le sent content d’être de retour aux Cuizines, une salle qu’il aime beaucoup, et il le dit au public. L’ambiance monte encore d’un cran.
On se laisse embarquer sans résister, porté par le groove. Pour aller jusqu’au bout, David Walters descend dans la fosse et vient danser au milieu de son public. Les Cuizines se transforment en dancefloor.


Ti Love partagé

Avec Gabriel Gosse en ouverture puis David Walters en tête d’affiche, Les Cuizines ont accueilli une soirée chaleureuse et festive.  Un rendez-vous réussi qu’il ne fallait pas manquer, et un public comblé du début à la fin.

Un grand merci à la salle Les Cuizines et toute son équipe pour l’accueil toujours irréprochable.

DAVID WALTERS

GABRIEL GOSSE

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