Le rappeur et chanteur américain FLO RIDA nous donne rendez-vous ce soir au Zénith lors de sa tournée européenne Club Can’t Handle Tour. C’est pas seulement un concert que l’artiste nous réserve ce soir mais surtout une grosse fête. Imagine être en club avec tes proches en train de danser sur des sons de Flo Rida. Eh bien cette fois l’artiste lui-même est présent pour célébrer ses plus grands succès ! C’est parti pour un concert d’1h45 de bain de foule, d’union et de nostalgie des années 2000/2010.

Tel un raz-de-marée, on prend du plaisir en pleine face dès le premier titre In the Ayer. C’est plus de vingt ans de succès internationaux que nous fêtons tou·te·s ensemble ! Flo Rida est l’un des artistes emblématiques du 21ème siècle ! Impossible d’être passé·e à côté de ses plus grandes chansons. L’artiste n’est pas seul sur scène, il y a quatre danseuses, un DJ, trois musiciens, deux rappeurs et une chanteuse qui font les backing vocals. Flo Rida arrose les fans dans la fosse avec du champagne (oui, oui, gros budget ce soir) et ce n’est pas tout, il offre des shooters de whisky aux personnes au premier rang. La soirée commence en folie et le rythme ne redescend jamais. Pour Where Them Girls At, il offre des roses. Un peu de romantisme, ça fait du bien. Ce soir ni Nicki Minaj ni David Guetta ne font d’apparitions surprises. Il y a même aucun·e guest. Pas bien grave vu qu’à lui seul, il rend heureux/heureuses les milliers de fans qui ont fait le déplacement. Quel plaisir d’entendre des chansons en live avec des musiciens. Ca rend le show encore plus impressionnant. Pas de pyrotechnie, de fontaine, de scène à plusieurs étages, ce soir. Uniquement l’énergie débordante du rappeur est suffisante.

Low, chanson qu’on entend tout le temps en club, va ravir une quarantaine de femmes : il invite des fans à monter sur scène le temps de la chanson ! Quel·le artiste fait cela de nos jours gratuitement sans payer une offre « VIP » qui donne accès à monter sur scène ? Très peu. C’est fort admirable ! Club Can’t Handle Me, autre collaboration avec David Guetta, et est également le nom de la tournée, porte bien son nom. Plus rien ne peut arrêter la foule de faire la fiesta ! Il y a une atmosphère détendue et bienveillante dans la salle. Pour l’occasion, Flo Rida s’offre un bain de foule. Peu importe ton emplacement dans la salle, tu as forcément vu de près l’artiste durant la soirée. Respect ! C’est au tour du classique Hangover de Taio Cruz de résonner. Dommage que le chanteur ne soit pas là. On se croit à Las Vegas niveau ambiance. Flo Rida approche les fans sans aucune inquiétude au niveau sécurité. C’est tellement respectueux de voir l’interactivité qu’il a avec son public.

La chanson Whistle rappelle de très bons souvenirs du début des années 2010s. C’est appréciable de l’entendre rapper en live sur les couplets de ses chansons. Les refrains sont souvent des bandes sons mais ça ne dérange pas vu que le public chante très fort par dessus. Tout le monde est excité·e·s et c’est normal puisque cela fait de longues années que le rappeur n’était pas passé par la France lors de ses dernières tournées internationales. L’attente en valait la peine ! Pour GDFR, cette fois, c’est une dizaine d’hommes qui font leur apparition sur scène. Ils dansent, chantent et s’amusent avec le rappeur devant environ (juste) cinq-mille personnes. Un moment unique, magique et inoubliable.

A nouveau, des fans montent sur scène pendant Wild Ones. Sia est remplacée par des milliers de choristes. Pas mal, nan ? J’ai jamais vu ça de ma vie, je suis agréablement surpris par cette proximité et cette envie de partager la scène. L’hystérie ne s’arrête pas là puisque le prochain titre My House est sensationnel. Une pluie de champagne est de nouveau au menu (de rien, c’est gratuit ahah !). Sommes-nous mouillé·e·s à cause des fortes chaleurs ou à cause de l’alcool reçu durant la soirée ?
Les personnes en gradins sont jalouses de ne pas voir de près ce sportif américain ?! Il n’y a pas de quoi l’être car à plusieurs reprises, il monte dans les gradins pour saluer les fans, faire des vidéos et danser tou·te·s ensemble. C’est le cas pendant Right Round. Kesha, que j’avais vu dans cette même salle il y a quelques semaines, est absente cette fois. Une pluie tombe sur les gradins pendant qu’il parcourt les rangées. Une pluie de confettis ? Non, non, une pluie de billets ! Crazy est le maître-mot de la soirée : impossible de rester statique. Le rappeur remercie les fans d’être là depuis 2007 (son premier succès est Low) et de lui avoir permis de vendre plusieurs millions d’albums dans le monde.

La dernière partie du show est tout autant explosive. Elle commence par Good Feeling, l’une des chansons les plus streamés de sa carrière puis I Cry qui se termine en version inattendue assez calme. Comme si elle était devenue une ballade. Belle surprise. Personne n’est fatigué·e visiblement. Le rappeur propage un discours sur l’amour avant d’interpréter Find Somebody to Love. Autre moment inhabituelle et hyper beau comme geste : il signe du merchandising et le lance dans la fosse (casquettes, t-shirts, baskets, etc.). Quelle générosité ! Toute l’équipe sur scène salue une dernière fois le public pendant la reprise sonore de My House. Le show restera indélébile pour beaucoup d’entre nous !

Setlist :
01. In the Ayer
02. Where Them Girls At
03. Shotz
04. Low
05. Move, Shake, Drop
06. Back That Azz Up
07. Club Can’t Handle Me
08. Hangover
09. Birthday
10. Whistle
11. GDFR
12. Sugar Daddy
13. Wild Ones
14. My House
15. Sweet Sensation
16. I Don’t Like It, I Love It
17. Right Round
18. Good Feeling
19. I Cry
20. Greenlight
21. Find Somebody to Love
22. Troublemaker
23. What A Night
24. My House

Je remercie AEG Presents pour l’invitation et le Zénith pour son accueil.

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