Dès les premières sonorités à la mythique Salle Pleyel, une question s’impose : sommes-nous en 2026 ou dans les années 60 ? C’est tout l’art de Stephen Sanchez, qui, dans le cadre de son Sing Love Again Tour, nous transporte dans son univers rétro dès les premières secondes.
STEPHEN SANCHEZ
L’émotion dans la salle est palpable et sincère. Sur scène, Stephen Sanchez déborde d’énergie, charmeur et débordant d’humour, il maîtrise l’art de tenir une salle. La scénographie, criante de couleurs vives et d’énergie, évoque immédiatement les années 60 dans ce qu’elles ont de plus flamboyant, ce qui peut nous faire penser à la comédie musicale Hairspray, avec ses néons Pop et ses chorégraphies euphoriques.

Le moment le plus touchant de la soirée est l’invitation sur scène de sa femme française Devi, rencontrée ici même en France, créant un instant d’intimité entre le couple et le public. Une parenthèse sobre et délicate au milieu du spectacle électrisant.
Le concert s’est révélé être une véritable démonstration de polyvalence. Entre les montées en puissance rythmiques qui font bouger tous les fans, les pauses instrumentales où ses musiciens talentueux dialoguent à coup de notes transportantes, et des passages acoustiques plus intimes, la voix de Stephen Sanchez, au timbre clair et angélique, s’est révélée dans toute sa puissance. C’est dans ces moments que l’on mesure vraiment l’ampleur du talent de cet artiste.
La setlist a fait honneur à son premier album Angel Face, qui retrace la vie de The Troubadour Sanchez, un personnage fictif dont la carrière connaît une ascension fulgurante en 1958 avant de s’achever tragiquement. On y retrouve les classiques Until I Found You, Evangeline ou encore High, qui ont été accueillis par un public qui connaissait chaque mot. Mais la soirée ne s’est pas contentée des hits, Stephen Sanchez a également dévoilé des morceaux inédits, ainsi que des hits sortis récemment issus de son prochain album “Love, Love, Love”, attendu le 8 mai prochain, ouvrant une nouvelle page de son univers avec la même nostalgique qui fait sa signature.
La Salle Pleyel, ce soir-là, n’était plus simplement une salle de concert parisienne, c’était une autre époque, habitée par un artiste qui n’a pas fini de nous y emmener !
SetList :
Intro
It Might Be Love
Sweet Love
Emotional Vacation
Chuck The Monkey
Only Girls
Evangeline
Dance Away The Music
I Need You Most Of All
Doesn’t Do Me Any Good
No One Knows
Love Love Love
Home To Mother
Trumpet Interlude
Be More
Stephen Accoustic Set
You Are So Beautiful
Forgetting Your Kiss
Don’t Let Me Go
Shake
Until I Found You
High
Un grand merci à Live Nation, à la salle Pleyel et à Stephen Sanchez pour cette opportunité !




