Ce soir-là au Douze, ce n’est pas deux mais trois artistes qui se partagent la scène. Ces artistes montant en popularité auprès de la jeune génération vont laisser une trace avec ce concert tant attendu.
INDI NASTY
Indi Nasty débute la première partie face à un public nombreux et impatient. Après une blague pour détendre le public, Indy Nasty commence à chanter à côté d’un décors composé d’une planète Terre illuminée et des flashs de lumières jaunes et rouges qui réchauffent la scène. Il continue en se présentant avant de poursuivre par la nouvelle chanson Secret ce qui lui vaut des sifflements du public qui semble apprécier, le tout accompagné de mouvements de bras et d’encouragements. Il change totalement d’ambiance en abordant maintenant le thème de l’amour, avec des lumières blanches. Les spectateurs changent aussi en chantant en chœur, toujours en l’applaudissant le plus fort possible. Le chanteur va ensuite nous surprendre en parlant de son projet Distortion 2 sorti la veille et qui semblent faire vibrer le public. Il termine avec une chanson de ce projet Le tout pour le tout qui fais vibrer la scène et le public. Il termine sa partie qu’il nomme le prisonnier d’Askaban en référence à la saga culte. Nous assistons à des montagnes russes au niveau du tempo entre la batterie et la guitare ce qui a pour effet d’être de plus en plus entraînant. Indy Nasty finit sa prestation avec Les flammes de l’enfer, le public chante et danse du début à la fin.

Après une petite pause, il est temps d’accueillir une artiste qui se démarque notamment sur les réseaux par sa voix et son talent.
OUIDAD
Ouidad séduit le public dès son entrée en scène. L’atmosphère semble plus calme et sa voix angélique est accompagnée par des mouvements de bras de la part des spectateurs. Elle termine sa première chanson avec une note qu’elle a su tenir d’une main de maître, le public reste sans voix. Après qu’elle se soit présentée et un message sur les rêves, elle continue avec une musique qui a pour effet de faire danser toute la salle. Avec Ton plus joli problème cette chanteuse tend le micro afin que le public chante avec les lumières oranges l’ambiance est à la fois joyeuse et détendue et Ouidad fais tourner et voler un voile ce qui montre la détente de sa part. Elle va être accompagnée par un guitariste pour ses derniers instants pour ce soir avec une musique touchante et belle qui est Casa chantée en arabe. Le public l’accompagne avec le flash des téléphones ainsi que quelques drapeaux marocains en accord avec les origines de cette chanteuse. Ce morceaux traduit une présence scénique que l’on ne peut s’empêcher de remarquer encore plus lorsque les fans en redemandent quand elle dit au revoir pour laisser place à la tête d’affiche.

DANYL
Danyl rentre sous les cris du public et va s’installer au piano afin de débuter. Les flashs sont sur lui et ceux des téléphones illuminent la salle, le public retient son souffle. Le moment tant attendu arrive et le public apprécie au vu des cris de joie. Après son premier morceau vient l’arrivée des musiciens. Après leur présentation, nous assistons à un duo de batterie entre le batteur et Danyl qui déclenchent une véritable euphorie des fans qui sautent en rythme en chantant les paroles bien connues de la jeunesse. Entre playbacks vidéos et photos, ce concert semble gravé dans les esprits et dans les téléphones. L’effet visuel se poursuit avec la planète qui s’illumine en rythme avec la batterie sur Ya Habiba. Vient ensuite le morceau bien connu Marianne que le public chante en hurlant, l’encourageant toujours. Il danse, chante et se donne à fond du début à la fin.

Merci au Douze pour nous avoir comme à chaque fois très bien accueilli et chapeau aux artistes.
DANYL
OUIDAD
INDI NASTY





